AI: Votre parti le RHDP vient de lancer sa campagne à Daloa chez vous. Qu’est ce que cela représente pour vous?

GA: En tant que fils de Daloa, voir le RHDP lancer sa campagne ici est une grande fierté. Cela montre toute l’importance que notre région occupe dans la vision du parti et du Président Alassane Ouattara. Daloa, c’est le cœur du Haut-Sassandra, une terre d’hospitalité, de paix et de développement. Ce lancement chez nous symbolise la reconnaissance du travail déjà accompli, mais aussi la confiance placée en notre région pour porter encore plus haut les idéaux du RHDP. C’est un moment historique, une source de motivation et de mobilisation pour tous les militants et sympathisants

AI: De votre analyse est-ce qu’il pourrait y avoir 2e tour à ces élections ?

GA: Quand on observe la mobilisation populaire, l’organisation du parti et surtout l’adhésion massive des populations au projet du Président Alassane Ouattara, il est évident que la victoire se dessinera dès le premier tour.
Le RHDP est aujourd’hui le seul parti véritablement structuré sur toute l’étendue du territoire, présent dans chaque région, chaque village. Les actions concrètes du Président Ouattara en matière d’infrastructures, d’éducation, de santé, d’emploi des jeunes et de paix parlent d’elles-mêmes.
Les Ivoiriens savent reconnaître le travail bien fait. C’est pourquoi, au soir du 25 octobre, le choix sera clair : le RHDP remportera la présidentielle dès le premier tour, haut la main.

AI: Au niveau de la coordination régionale du RHDP quel est véritablement votre rôle ?

GA: Je suis Secrétaire Départemental de Daloa sous-préfecture, mon rôle au sein de la coordination régionale est avant tout d’assurer la mise en œuvre effective de la vision et des orientations du parti sur le terrain.
Concrètement, je travaille en étroite collaboration avec le Coordinateur Régional et l’ensemble des structures locales pour :

-Renforcer la mobilisation des militants et sympathisants dans toutes les localités de notre département ;

-Veiller à la cohésion et à la discipline du parti, afin que nous parlions tous d’une seule voix autour de notre candidat et de nos idéaux ;

-Superviser les activités politiques et électorales, notamment la campagne actuelle, pour garantir une forte participation et une victoire éclatante du RHDP à Daloa ;

-Faire remonter les préoccupations des bases à la coordination régionale, afin que les décisions prises tiennent compte des réalités locales.

En résumé, mon rôle est d’être le trait d’union entre la base et la direction régionale, et de faire en sorte que le RHDP reste fort, uni et victorieux à Daloa.

AI:  Quels sont vos ambitions aujourd’hui, c’est bientôt les législatives…

Tout homme a forcément des ambitions. Mais pour le moment nous travaillons pour la réélection du Président. Ensuite nous pourrons dévoiler nos ambitions.

AI: Dernièrement à travers la conférence des PCA dont vous êtes le président, vous avez apporté une contribution à hauteur de 100 millions de francs au Président de la République pour sa campagne. Un geste qui a suscité des polémiques. Qu’avez vous a dire par rapport à cela?

Merci pour votre question.
Effectivement, à travers la Conférence des Présidents de Conseils d’Administration, nous avons apporté une contribution de 100 millions de francs CFA au candidat du RHDP, le Président Alassane Ouattara. Il est important de préciser que ce geste s’inscrit dans une démarche totalement volontaire et collective.

Cette contribution n’a rien de polémique. Elle traduit simplement notre engagement et notre reconnaissance envers un homme d’État qui a profondément transformé la Côte d’Ivoire, qui a redonné confiance aux institutions et qui continue d’impulser une dynamique de développement dans tous les secteurs.

Nous l’avons fait en tant que citoyens, en tant que cadres responsables, et surtout en tant qu’acteurs convaincus que la continuité du travail du Président Ouattara est essentielle pour la stabilité et la prospérité de notre pays.

Les débats et interprétations autour de ce geste sont légitimes dans une démocratie, mais je crois qu’il ne faut pas perdre de vue l’essentiel : nous avons voulu exprimer notre soutien à une vision et à un leadership qui font avancer la Côte d’Ivoire.

AI: S’il devait y avoir un débat dans cette campagne sur les aspects techniques. Pourriez-vous le faire en tant que ingénieur en génie civile et pont et chaussée ?

Absolument. Avec plus de quarante années d’expérience dans le domaine du génie civil et des ponts et chaussées, je peux affirmer que je maîtrise parfaitement les enjeux techniques liés au développement de nos infrastructures.

J’ai eu la chance de participer à plusieurs projets structurants dans notre pays, et je connais les défis réels du terrain qu’il s’agisse de la conception, de la qualité des matériaux, de la maintenance ou de la durabilité des ouvrages. S’il devait y avoir un débat sur ces aspects techniques, je pourrais y prendre part sans hésitation face à quelqu’un de la trempe de Ahoua Don Mélo, qui n’a été qu’un un simple enseignant. Et moi je suis un praticien dans le cœur de l’action. Depuis 1979, j’ai été au grand travaux de l’Etat. Je suis un tout sachant de la capacité ivoirienne. J’ai la culture technique nécessaire avéré dans tous les domaines du génie civil. Et je constate, en tant qu’homme de métier, que sous la gouvernance du Président Alassane Ouattara, les avancées en matière d’infrastructures sont indéniables : routes modernes, ponts, échangeurs, autoroutes, réseaux urbains… tout cela témoigne d’une vision claire et cohérente du développement.
En tant qu’ingénieur, je ne peux que saluer cette approche méthodique et pragmatique, fondée sur la planification, la rigueur et les résultats concrets. C’est cette continuité qu’il faut préserver pour que la Côte d’Ivoire poursuive sa transformation durable.

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