En prélude à la prochaine élection présidentielle en Côte d’Ivoire prévue pour le 25 octobre, les Nations Unies ont dépêché leur représentant spécial pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, à l’effet de s’enquérir du bon déroulement du processus électoral. Conformément à sa mission,  Leonardo Santos Simão a pratiquement rencontré toutes les forces vives politiques du pays, ainsi que les candidats retenus pour le scrutin présidentiel.

Cette mission de l’ONU semble déversement interprétée par la classe politique ivoirienne. Pour l’opposition réunie au sein du front commun PDCI-PPA-CI qui y place beaucoup d’espoir, les Nations Unies au terme de ces consultations pourrait peut-être exiger du régime au pouvoir une élection inclusive qui verrait la participation notamment de Laurent Gbagbo, Tidiane Thiam ou encore de Pascal Affi N’Guessan. Mais à la réalité, Laurent Gbagbo et ses amis de l’opposition se leurrent. L’ONU n’a pas vocation à s’interferer dans le processus électoral ou de faire des injonctions. Non. Le Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), et sa délégation sont la juste pour veiller au bon déroulement des étapes et du processus électoral. Ils consultent, constatent et rendent compte.

De ce qui ressort des premières impressions du représentant de l’ONU, c’est que les choses vont pour le mieux.

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